Famille d'Ernest Cantin et de Marguerite Pominville
Ernest et Marguerite (Pominville) Cantin: de 1950 jusqu'à présent
Mariage à Hallébourgh
Ernest et Marguerite.
Ce sont mes parents.
Nous avons déjà discuté de l'historique de leur famille respective, via
les pages des Ancêtres Cantin et des Ancêtres Pominville sur ce site.
Nous connaissons donc l'histoire de leur famille respective, du moins jusqu'à leur mariage, en 1950.
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En 1950, du moins à Hallébourg, les gens se marient le mercredi.
C'est donc le matin du mercredi 25 octobre, 1950 que Ernest et Marguerite se marient. La cérémonie est célébrée à l'église Sainte-Anne d'Hallébourg.
Les témoins du mariage sont Jean-Baptiste Cantin, frère d'Ernest, et Henri Pominville, père de Marguerite.
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Aucune photos n'est prise pendant la cérémonie (respect du lieu saint oblige).
Quand tout le monde est dehors, Ernest et Marguerite, Jean-Baptiste Cantin, et Henri Pominville reviennent dans l'église pour y prendre quelques photos!
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En 1950, la sortie de l'église d'Hallébourg est sur le côté.
Quelques années plus tard, des améliorations sont apportées à l'église, et la porte principale est alors déménagée à l'arrière.
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Demeure au Lac Ste-Thérèse
Les nouveaux mariés s'installent au Lac Sainte-Thérèse, dans une maison nouvellement construite, sur une terre totalisant 100 acres.
Ces 100 acres avait été séparés des 2 lots achetés par les Cantin lors de leur arrivée au nord de l'Ontario 16 ans auparavant.
Il faut préciser que les 2 lots originaux de 150 acres des Cantin sont
en forme de rectangles dont la longueur se situe dans l'axe nord-sud.
Le lot le plus à l'ouest est le long de la route; l'autre,
superposé, vers l'est.
Chacun des 2 lots sont séparé en 3, de sorte que le tier du premier
lot suit la route, et le tier du deuxième lot n'a pas d'accès routier.
De cette façon, les 3 nouveaux propriétaires (Pierre, Jean-Baptiste, Ernest)
ont tous un accès direct à la route.
Celui d'Ernest est le morceau le plus au sud.
Mais sa partie la plus à l'est est accessible par
la "concession"; nous appelons ce lopin de terre, "la terre en arrière".
Une maison neuve se retrouve sur la terre d'Ernest.
Une grande grange y est déjà construite (en 1948).
La grange n'y abritera jamais d'animaux à boeuf ou des vaches.
Elle est assez spacieuse pour y mettre beaucoup de foin.
En 1951, le garage double, avec un deuxième étage est
construit.
Vers la fin des années 1950, le "poulailler" est déménagé
de chez Catherine.
Il est installé près du puit de surface.
Ce puit ne sert que quelques années: il est empli de roches en 1952, lorsque le
premier puit artésien est creusé; avec un tuyau de quelques cm de diamètre.
Je me souvient du puit de surface -- un endroit pour nous pour jouer, s'asseoir sur des planches le bord du puit, les pieds sur les roches.
La pompe pour le nouveau puit fonctionne avec l'aide d'un moteur à essence, situé dans le sous-sol, près du réservoir d'eau: c'est
donc l'eau courrante dans la maison en 1952 (le puit de surface est complètement
enseveli à la fin des années 1960).
Oui, nous avions l'eau courrante dans la maison, mais l'eau était loin -- nous en manquions souvent; il fallait la ménager: après avoir eu notre salle de bain dans les années 1960, pas plus de deux personnes pouvaient prendre de douches consécutives, parce que l'eau manquait.
En 1990, ce premier puit artésien est
remplacé par un autre, avec un tuyau d'un diamètre de 15cm.
Enfin, plus de manque d'eau!
L'électricité est disponible en 1956 ou 1957.
Le téléphone, en 1959.
Le réservoir à eau chaude est installé en 1960.
Pour le téléphone, ils sont plus d'une douzaine d'abonnés sur la ligne
rurale jusqu'au milieu des années 1970,
où ce nombre est réduit à 4.
Dans les années 1980, ce nombre est réduit à 2.
Au fils des ans, la grange entrepose des matériaux de bois, et
l'équipement agricole qu'Ernest utilise pour faire le foin.
C'est ce qu'elle abrite, ce samedi, 1 juillet 1967, ce jour où un incendie la
détruit.
Elle contient assez de bois pour construire une nouvelle maison...
La grange n'est jamais reconstruite.
Les enfants:
De 1951 à 1969, Ernest et Marguerite ont 10 enfants.
Les 2 premières ne survivent pas: une morte-née, l'autre ne survit
que quelques jours avant de sucomber à la jaunisse:
- Carmen née en 1951; décédée quelques jours plus tard.
- Marie née en 1952; décédée à la naissance.
- Jules né le 13 avril, 1953.
- Jacques né le 3 décembre, 1954.
- Gaétan né le 28 juin, 1956.
- Joseph né le 20 mars, 1958.
- Denis né le 5 août, 1960.
- Claude né le 6 novembre, 1962.
- Réjean né le 27 juillet, 1965.
- Yves né le 26 mai, 1969.
Une description détaillée des enfants se retrouve
dans la prochaine section.
Les premières années
Les premières années sont difficiles pour Ernest et Marguerite.
Perdre ses deux premiers enfants n'est certes pas la chose à souhaiter à
de nouveaux mariés.
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Il y a malgré tout, plusieurs beaux souvenirs de ces premières années.
La grande famille Cantin se rencontre pour des pique-niques familials.
Nous avons une photo, circa 1951, d'une de ces rencontres.
En arrière à gauche (3e) on aperçois Ubald Germain, François,
Gérard, et Jean-Baptiste Cantin, Lionel Verreault, ?, Rollande et Irène, ?,
suivit de la doyenne, Alphonsine.
À la toute droite, assise, est Madeleine (remarquez le panier près d'elle).
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Une autre rencontre, photo prise chez Ubald Germain (époux de Marie, soeur d'Ernest),
lors d'une visite des 2 frères Cantin venant du Québec.
Les enfants sont des neveux/nièces (Germain, Verreault, Villeneuve) d'Ernest et Marguerite.
Cette dernière photo démontre deux autres choses:
- L'arrière-plan est la propriété d'Ernest et de Marguerite.
La maison a un ou deux ans.
C'est probablement la meilleure photo de la grange que nous avons!
Et le garage est nouvellement construit (1951).
- L'entrée d'Ubald est directement en face de celle d'Ernest.
Elle mène à sa première maison, construite par les Larose,
de qui Ubald achète sa terre quelques années auparavant.
Avant le milieu des années 1950, il construit une nouvelle maison
un peu plus au nord, et une nouvelle
entrée y est aménagée à l'endroit où elle y est
encore.
Les vestiges de l'entrée sont effacées en 1960, quand la "route de lac"
est complètement reconstruite: l'étroit chemin de gravier est
remplacé par un généreux chemin pavé (goudron); les
étroits ponçons de bois sont remplacés par de grandes
calvettes de métal; les ruisseaux sont même réalignés,
permettant ainsi l'installation de la "patinoire sur le crique"! (cette patinoire
est utilisée chaque hiver, du début des années '60
jusqu'aux années '80, où elle est "déménagée"
près de l'école, dans le village).
La nouvelle route permet ainsi de garder les fenêtres ouvertent pendant les
fins de semaines d'été, lors de l'achalendage des gens de la ville
venant se baigner au lac Sainte-Thérèse; avec la route de gravier, la
poussière était telle que les fenêtres se devaient d'être
fermées -- aucune huile, calcium ou autre produit pour appaiser la
poussière.
Il faut préciser que, jusqu'au début des années 1960,
la plage du lac est située à l'est du lac; c'est
une belle grande plage de sable qui reçoit beaucoup de gens de la ville
les fins de semaines -- Jules, Jacques et Gaétan se souviennent d'y
ramasser des bouteilles de bières et de boissons gazeuses... assez pour
s'acheter leur première bicyclette dont leur père en paye
la moitié.
Les bouteilles de bière vides sont achetées par la "Brewer's Retail"
au montant de 1 sous.
La bicyclette avait coutée $38; ça en a fait des bouteilles vides!
Au début des années 1960, le terrain de la plage est vendu.
Les Cantin (et les locaux) commençent alors à se baigner près
du quai, au sud du lac.
Les hangars à bateaux qui si trouvent sont enlevés vers la fin
des années 1960 (début 1970?).
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La photo de gauche est un peu plus formelle.
En arrière à gauche, Robert Verreault, ?, Thérèse Germain et
Laurette Villeneuve.
Clément Germain est à la droite, entre les deux grands garçons.
Les familles d'Ernest et de Pierre ont grandient ensemble.
Les enfants des deux familles ont à peu près le même âge.
Il est donc impossible de parler de la famille d'Ernest et Marguerite sans
mentioner celle de Pierre et d'Irène (d'autres, dont celle de François, de
Jean-Baptise, et de Marie seront aussi mentionées).
Mais Pierre et Irène demeurent à 700 mètres (moins d'un demi-mille),
donc les enfants jouent beaucoup ensemble -- combien de fois jouent t'ils dans
les granges respectives, patinnent t'ils sur le "crique", glissent t'ils la côte
des Géraldins, campent t'ils ensembles, pique-niquent t'ils en famille...?
C'est pour cette raison que l'on voit sur cant0102, Pierre et Irène avec Omer
(Pierre et Irène se sont mariés la même année que
Ernest et Marguerite, en 1950).
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La saison estivale est la saison des foins.
can0040 démontre la fièreté d'un tracteur qui peut
tirer 5 voitures pleines de foin.
Dans ce temps-là, les foins étaient fait "en famille", c'est à dire que les frères Cantin travaillaient ensemble pour couper, assembler, et amener le foin dans la grange.
Le foin était aussi "lousse", donc non emballé; ça demandait beaucoup plus de main d'oeuvre, d'où le travaille en famille.
La photo fut prise chez Pierre Cantin.
Le tracteur... mes frères me disent que c'était probablement le "major" d'Ubald Germain (marié à Marie, soeur d'Ernest, qui demeurait en face de chez nous).
À l'avant-plan de gauche, nous aperçevons le puit de surface.
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Avant de se marier, Ernest avait un gros tracteur à chenille (un bulldozer).
Ce tracteur était utilisé pour faire de gros travaux comme ouvrir des chemins, aider à créer des terres arables (en arrachant des souches).
Il avait même été utilisé pour déménager l'église de Bradlo au Lac Ste-Thérèse.
Quand Ernest vend son tracteur à chenille, il utilise ses profits pour
s'achèter un tracteur de ferme; celui dont ses enfants ont tous vu autour
de la maison.
C'est sur celui-ci où j'ai appris à conduire un tracteur.
Je devais avoir une douzaine d'année (en conduisant le tracteur, je remplaçait une personne plus aptes aux autres travaux).
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Le revêtement de la maison est en papier briquer. Il reste sur la maison jusqu'à la fin des années 1960.
Il est remplacé pas le revêtement que la maison arbore encore aujourd'hui.
À remarquer: la galerie fait la largeur de la maison; le tonneau au coin de la maison;
le morceau de bois/métal? sur le toit, à la droite. Un paratonnaire?
Sur la gallerie, Marguerite, avec Jules, en 1953.
Je ne me souviens pas de la gallerie qui faisait la largeur de la maison; celle que je me souviens était plus étroite.
Le tonneau est utilisé pour emmagasiner l'eau de pluie, qui sert au lavage
du linge (que nous voyons sur la corde à linge, à l'avant de la maison): cette eau est
beaucoup plus douce que l'eau du puit.
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À gauche, André Pominville (frère de Marguerite), avec Jules, en 1953.
À droite, Jules, en 1953, sur la gallerie à l'avant de la maison.
C'est avant que le "portique" soit bâtie; il fut construit un peu après que le revêtement actuel est installé, vers la fin des années 1960.
La fenêtre à la droite de la photo est celle de la toilette.
Nous aperçevons aussi où la corde à linge est ancrée à la maison.
Le linge était toujours sêché dehors, hiver comme été.
Notre première sêcheuse à linge fut acheté vers la fin des années 1960 ou début 1970. endore du roejeo ljdlkjf owlkj ouerklj ouf
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À gauche, Jules, à 2 ans.
Il ne semble pas être trop comfortable dans son "habit"...
À droite, la même année, Jules sur le tracteur de son père.
Etant l'ainé de la famille, il fut le premier à le conduire... mais pas vraiment à l'âge de 2 ans!
Le tracteur est attelé d'une faucheuse à foin.
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À gauche, Jacques a 7 mois (1955).
Il est sur une table dans le coin où se trouvait la grille de la fournaise: nous pouvons aperçevoir les chaînes, qui nous permettaient de contrôller le montant de "tire" donner à la fournaise, et le montant d'air à donner au feu, controllant ainsi la vitesse que le bois brûlait.
La porte arrière était la chambre des parents, la porte à gauche donnait dans le sous-sol, et la porte de droite, la toilette.
À droite, un mois plus tard, Jacques est dans le camion de papa, à la plage du Lac Ste-Thérèse.
La plage était un endroit très populaire, surtout le dimanche, non seulement pour les résidents du Lac, mais pour la ville de Hearst.
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De retour sur la gallerie de la maison, cette fois, en 1955.
La première photo est celle d'Ernest et Marguerite, avec leur deux garçons, Jules (2), et Jacques (moins d'un an)
La deuxième photo est seulement d'Ernest avec les garçons.
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Toujours sur la gallerie de la maison, cette fois deux ans plus tard, et assis au bout de la gallerie, pas sur les marches.
Il y a un ajout à la famille: Gaétan est né est juin 1956, donc il a un an.
Jules en aurait 4, et Jacques, 2 ans et demi.
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Rencontres de familles; 1957, 1960
De 1950 jusqu'au début des années 1960, quatres familles Cantin demeuraient côte à côte: Pierre, Jean-Baptiste, et Ernest du côté est du chemin du Lac, et Marie (Ubald Germain), du côté ouest du chemin.
Marie étant la doyenne, sa famille était beaucoup plus grande que celle des autres (même que, par 1960, les autres avaient quand même 4, 5, ou 6 enfants chacune...).
Ca donnait pour de pleines maisonnées venant le temps des Fêtes, ou beaucoup de monde lors de pique-niques familials.
Les rencontres de familles, surtout pendant les fêtes se font habituellement chez Pierre.
Pourquoi?
C'est parce qu'Alphonsine demeure chez Pierre (la maison maternelle); elle y restera jusquà 1962, année qu'elle déménage chez Ubald et Marie.
En 1957, dans la maison de Pierre, deux photos de familles: celle d'Ubald et Marie, et celle de Jean-Baptiste et Rollande.
Ubald développe la maladie d'Alzeimer beacoup plus tard.
Marie décéde d'un cancer en 1989.
Arrière: Rose-Aimée, Bruno, Paul, Marie-Claire.
Avant: Doric, Marie, Isidore, Ubald, Clément.
Vous remarquerez que, sur le mur, deux portraits sont entourés d'une bordure colorée.
Le portrait de gauche est une photo de familles d'Ernest et d'Alphonsine (donc mes oncles et mes tantes), et le celui de gauche et le portrait d'Ernest Cantin, décédé en 1922.
La famille de Jean-Baptiste et Rollande:
Arrière: Pierrette, Huguette.
Avant: Jean-Baptiste, Micheline, Ghislain, Normand, Rollande, Jacynthe.
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Plus tard la même année, lors d'une visite de la famille de Lucien et Marie-Louise, les cousins et les cousines posent sur la gallerie de la maison de Catherine Villeneuve (soeur des Cantin; tante Catherine).
Après le décès de son mari, en 1943, ses frères lui bâtirent une maison à côté de la maison maternelle.
Donc sur la photo: André Villeneuve, Gemma, Françoise et Hélène Cantin, Laurette Villeneuve, Marie-Claire, Rose-Aimée et Clément Germain, Fernand Villeneuve et Bruno Germain.
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Le Temps des Fêtes.
Noël et le jour de l'an.
En 1958, la célèbration était un peu différente.
Pour commencer, cette année-là Lucien était venu passer le jour de l'an dans le nord.
Le jour de l'an était aussi une grande célèbration, surtout quand il y avait de la visite "d'en bas"!
L'endroit où l'on se rencontrait était où demeurait Alphonsine.
En 1958, elle demeurait chez Pierre.
Donc la grande rencontre de famille se fit chez Pierre.
Comme on le voit, la maisonnée était pleine!
Les grands sur une table; les plus petit sur une autre, souvent dans la cuisine, ou dans le salon.
Sur la photo de gauche, au bout de la table, Fernand Villeneuve, Françoise Cantin.
À l'arrière, contre le mur, André Villeneuve, Rose-Aimée et Bruno Germain, Gemma et Fernand Cantin, Laurette Villeneuve, Marguerite Cantin.
Sur la photo de droite, Marguerite et Ernest, François et Madeleine, Lucien et Marie-Louise.
En avant, Pierre?...
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Pour moi, au début des années 1970, la coutume des fêtes (Noël) est d'aller à la messe de minuit (oui, vraiment à minuit);
la messe de minuit ne se donnait plus au Lac Ste-Thèrèse, l'église étant fermée l'hiver; elle était à St-Pie-X.
Après la messe de revenir chez nous, ouvrir nos cadeaux (quand nous ouvrons nos cadeaux après la messe), pour ensuite aller réveilloner chez Pierre.
Un vrai festin, dans les petites heures du matin!
Nous revenons chez nous très tôt le matin -- parfois même au lever du soleil pour ceux d'entre nous qui restent plus longtemps chez Pierre pour revenir à la maison en marchant.
Le soir de la Noël la famille de Pierre vient chez nous!
Les 8 enfants de chez nous et les 9 de chez Pierre font pas mal de bruit.
Camille et Lucille Gratton, ainsi que leur garçon Donald se joignent souvent à nous.
Il n'y avait pas que le temps des fêtes pour se rencontrer.
Au début de cette page, nous avions une photo d'un pique-nique des Cantin en 1950.
Nous en avons maintenant deux, d'un pique-nique familial au chalet de Raoul Cyr, circa 1960, au Lac Ste-Thérèse.
Raoul Cyr avait marié Laurette Lapointe, élevée par Marie (Cantin) Germain.
Même si Marie et Ubald était pauvre, leurs coeurs étaient très grand: Laurette fut élevée par eux, comme si elle était un de leurs enfants.
Sur la photo de gauche, je reconnais Ernest se grillant quelque chose sur le feu.
Trois personnes plus loin, Jules (enfant avec lunettes).
Sur la photo de droite, Ernest, avec Lucien?? Et peut-être Gérard?
Est-ce que Lucien serait venu cet été là?
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Pour être honnête, j'avais cette photo, et n'était pas certain où la mettre!
Dans les concessions, il y avait plusieurs "camps" abondonné.
Certains étaient de camps de chasse, mais plusieurs étaient des maisons abondonnées par des pioniers; ils servaient de camps de chasse, de camps pour aller camper... ou pour aller passer un après-midi!
Ce camps était dans la concession du "pit", circa 1960.
Le "pit" est la carrière de sable sur le chemin du Lac Ste-Thérèse.
Il y avait deux concession près du "pit".
Celle du côté est du chemin du Lac abritait plusieurs Finlandais, plus loin, des terres abandonnées par des pioniers...
Dans ce camp, Ernest et Irène (épouse de Pierre).
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La famille grandie
Voici maintenant plusieurs photos de la famille qui grandie, de plusieurs activités et évènements...
La confirmation, en 1960, était très formelle.
À gauche, Jacques, 7 ans, pose ici, en avant des portes que nous avions pour l'entrée du salon.
La photo de droite, a comme arrière-plan la propriété d'Ubald et Marie (Cantin) Germain.
C'est la nouvelle maison d'Ubald (construite au milieu des années 1950), nouveau garage, et nouvelle grange.
Son entrée n'est plus directement en face de la nôtre, mais un peu plus vers le nord.
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Jules et Jacques avaient fait leur confirmation la même année (en même temps), à l'église du Lac.
Je ne sais pas la signification du ruban sur le bras gauche des garçons.
Jules avait 7 ans; Jacques, en avait 6.
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Autre photo d'un pique-nique, en 1960, celui-là seulement notre famille?
Ernest y est, avec Jacques (5), Joseph (2), Jules (7) et Gaétan (4).
L'endroit? Si j'avais à deviner, je dirait à la décharge des lacs, dans le canton de Ritchie.
Remarquez la bouteille de lait, au pied d'Ernest.
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1960.
Papa (Ernest) assis au bout de la table, lisant probablement le journal Le Droit.
Nous étions abonnés au Le Droit.
6 jours semaines.
Papa y tenait.
Avec lui, Gaétan, et Jules
Photo de droite: Joseph (2 ans) et Gaétan (4 ans).
Nous aperçevons une partie de la machine à coudre Singer que maman utilisait.
La porte que nous voyons, c'est celle d'en arrière, celle qui donne sur la gallerie, côté ouest de la maison.
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1960... ajout à la famille.
Denis, à 4 mois.
Probablement même table, même endroit que la photo de Jacques, prise en 1955!
Nous remarquons les chaînes de la fournaise, la porte de l'entrée du sous-sol...
La photo de droite (1961), Denis a 10 mois.
Nous avons commencer à aimer nos chaises bercante tôt!
À l'arrière-plan, le terrain de Ubald et Marie.
L'entrée de 1950 d'Ubald (directement en face de celle d'Ernest) n'y est plus.
À la toute droite, nous remarquons la grande grange, et le grand garage.
Tout juste derrière Denis, c'est une grange plus petite: elle sert à abriter les génisses. Le bâtiment plus petit est la "forge".
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En 1961, Joseph, avec son père.
Je ne reconnais pas l'endroit (nous n'avons certainement jamais eu de chats à la maison!)
Photo de droite... encore cette chaise berçante!
Joseph (3), Jacques (6), Gaétan (5); Jules (8), avec Denis (10 mois) sur ses genoux.
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Nous sommes maintenant à Hallébourg, en 1962.
Je ne sais pas l'occasion.
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Remarquez que la sortie de l'église est maintenant à l'arrière, et non sur le côté.
À gauche, Jacques (7) et Joseph (4).
Sur la photo du milieu: Gaétan (6), jules (9), Jacques (7), Joseph (4), et, à l'avant, Denis (2).
Photo de la toute droite, Henri Pominville (pépère; père de Marguerite), avec Denis (2) dans ses bras.
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1962; Denis a 2 ans et est sur un tricycle.
Remarquez:
- la grange en arrière. Nous n'avons pas beaucoup de photos de la grange.
- le poulailler. Quand les poules n'étaient pas dans la grange, elles étaient dans le poulailler.
Quand la grange a brûlée, les poules étaient dans la grange...
- le bois en rangé. Il sèche, pour ensuite être mis dans le sous-sol pour chauffer la fournaise l'hiver.
- pas de gazon. L'herbe haute. Pas de tondeuse.
À droite.
1963. Simon (9) et Jacques (8), près du garage.
Bicyclette de Simon?
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Eté 1963. Ajout à la famille (Claude).
Arrière: Jacques (8), Jules (10), Gaétan (7)
Avant: Joseph (5), Claude (8 mois), et Denis (3).
Photo de droite, certainement prise la même journée, avec
Gaétan (7), Jules (10), Joseph (5) et Denis (3).
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En 1963, Denis (3), avec Claude (10 mois) sur la poussette.
Garage à l'arrière-plan.
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Quelques photos pendant l'automne/hiver.
En 1965, Denis (5) et Claude (3) sont près de "l'ancien" puit de surface.
C'est le premier puit que nous avions eut; par 1965, il est remplie de roches.
Remarquez les planches de bois sur le côté.
C'est sur ces planches de bois que je me souviens, assis mes pieds sur la roche dans le puit...
Le poulailler est à l'arrière-plan
La photo de droite (Denis, 5 ans) est un peu plus tard dans la saison.
Il y plus de neige!
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Denis, à 5 ans.
Je ne sais pas quelle est la structure derrière lui.
À droite, Claude (3 ans), avec la grange à l'arrière plan.
Quand nous étions jeunes, pour aller dans la neige, nous n'avions pas "d'habit de neige" en nylon.
Les pantalons étaient en étoffe, que se mouillait facilement; ils devenaient pesant, et prenaient du temps à sêcher...
Pour les mitaines, la même chose. Une fois dans la neige, elle se mouillaient, et ne gardaient plus beaucoup la chaleur.
Par contre, ce que nous avions, c'était des mitaines de cuir, que nous pouvions mettre par dessus les mitaines de laine, pour les empêcher de se mouiller...
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Même année. 1965. Claude, 3 ans.
Cette fois, dans la maison... la maison chez oncle Ubald et tante Marie.
Je me souviens très bien du plancher dans la cuisine.
Mais pas de ce chien.
Dans mon enfance, nous avons presque toujours eu un chien à la maison.
C'était un chien qui couchait dehors: s'il venait dans la maison, il devait
demeurer sur le tapis d'entrée.
Nous n'achetions jamais de nouriture pour le chien: il mangeait nos restant de table.
Grand-maman (Alphonsine) demeurait chez Ubald et Marie.
Je me souviens de sa chambre: première à droite, en haut des escaliers...
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1966. Gaétan (9 ans) et Joseph (7 ans) sont prêt pour aller à l'école.
Remarquez la clôture à neige, et la neige à sa hauteur.
La clôture à neige était utilisée pour empêcher la neige de se rendre dans nôtre entrée: la clôture "attrapait"/ralentissait la neige lors des grands vents, la déposant plus près de la clôture, l'empêchant de se rendre dans l'entrée.
L'école du Lac.
Les plus vieux chez nous sont tous allés à l'école du Lac, une école à deux salles de classes, à 1 mille (1,6 km) de la maison.
Pas d'autobus.
Ils devaient marcher pour s'y rendre, beau temps mauvais temps.
Avec les vents qui pouvaient être très froid, ils se devaient de bien s'habiller.
Les enfants commençaient en première année, donc ils devaient marcher cette distance dès l'âge de 5 ans.
Matin, midi, et soir: oui, ils venaient diner à la maison!
Le premier à ne pas aller à l'école du Lac (parce que l'école avait fermé): Denis. Il a commencé son école à Hearst.
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L'été 1967.
Eté où la grange à brûlée (le 1 juillet).
Carré de sable.
À ma connaissance, nous avons toujour eut un carré, ou "un tas" de sable.
Avec nos camions, nos pelles, nous étions tous ingénieurs!
La plupart du temps, le sable venait de la carrière de Donat Rheault.
Je me souviens d'aller en chercher en tracteur.
Papa conduisait, et nous étions sur la voiture à l'arrière...
Sur la première photo, Réjean (2), Joseph (8), Claude (4), et Denis (6).
La deuxième photo, Réjean (2), Claude (4), et Denis (7).
L'arrière-plan de la deuxième photo aurrait normallement été la grange... mais elle venait de brûler...
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1967. Première photo en couleur?
Gaétan (11), Joseph (9), Claude (4), et Réjean (2).
Il semblerai que j'en avait beaucoup à dire!
La deuxième photo, de 1968, est plus formelle.
Ernest, Denis (8) et Claude (5)... tous en habit?
Ce devait être une occasion spéciale... je devine quelque chose comme une première communion pour moi de Denis... (mais j'ai fait la mienne en 1969...?)...
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Un des souvenirs mémorable des garçons d'Ernest et Marguerite sont certainement les piques-nique d'été en famille.
Certains sont au petit parc de la Shekak (où est maintenant le "Eagles Earth"), à la décharge des lacs dans le canton de Ritchie, au lac Clair aussi dans le canton de Ritchie.
Plusieurs se souviennent aussi du "capitaine" qui demeurait près du "lac du Ritchie" (officiellement lac Joe), près de l'ancien moulin à scie.
Cette première photo, de Denis (6) et Réjean (1), prise en 1966, est probablement à la décharge des lacs.
La décharge des lac est sur la rivière Pivabiska, rivière où les lacs de la "chaîne des lacs" (lac Fushimi, lac Hanlan, lac Wolverine, la Pivabiska, et le Lac Ste-Thérèse) se déversent pour aller se rendre jusqu'à la rivière Missinaibi.
C'est un endroit dans le canton de Ritchie, relativement facile d'accès.
Lorsque nous allions pique-niquer à cet endroit, le pont était habituellement non-passable, dû à la crue des eaux le printemps.
Mais, souvent, nous pouvions traverser à pied...
La plupart du temps, nous y allions avec chez oncle Pierre.
Mais, de temps à autre, la famille d'oncle François se sont joint à nous.
Nous voyons donc, sur la deuxième phone, Ernest, François, Madeleine et Richard en première.
Pierre et Martine sont en avant.
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Le deuxième endroit dans le Ritchie était au lac Clair.
Ces photos sont de 1967.
Sur la première, Noël (4) et Claude (4); la deuxième Claude (4), et la troisième, Réjean (2).
Le lac Clair avait deux endroits distincts pour se baigner: l'un avait une structure (bâtie par les cousins plus vieux) où l'eau était beaucoup plus creuse, et où l'on pouvait plonger de la structure.
L'autre était un plage peu profonde, où les plus jeune pouvait se baigner plus en sécurité.
Plus vieux, nous sommes souvent venu camper au lac Clair.
C'était un de nos endroits favori.
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Plus tôt, en 1966, nous avions une photo des enfants jouant dans le sable.
Nous en avons une autre pour 1967.
Cette fois, c'est Denis (7), Florence (7), Noël (5) et Claude (5) qui sont nos ingénieurs.
Nous voyons que le tas a baissé depuis l'année précédente.
Il est temps d'aller en chercher d'autre à la carrière de Donat Rheault!
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Maintenant 1969.
Le dernier des garçons se joint à la famille: Yves (3 mois) est avec Réjean (4), sur la plateforme droite, à la sortie du portique.
Oui, le portique est maintenant construit, par dessus la gallerie.
Il donne un bon espace de rangement exédentaire pour le garde-robe d'entrée.
La deuxième photo: Claude est prêt pour sa première communion (?).
À noter que, étant donné la famille grandissante, nous avons maintenant une voiture familiale; une Mercury Meteor.
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En 1972, Jacques (17), et Jules (19) graduent du secondaire.
Ils avaient commençés leur secondaire au Collège de Hearst, où les frères et les soeurs enseignaient.
Lorsque le "High School" fut agrandit, et que l'école secondaire de Hearst fut créé, ils ont continués, et terminés, leur éducation secondaire à l'école secondaire de Hearst.
Jacques a continué ses études au programme de Forestry de la Lakehead University de Thunder Bay.
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Le dernier-né, à 2 ans, en 1971.
Il est tous tranquille... lorsqu'il dort!
La deuxième photo, prise l'année suivante, est de Réjean (6) et Yves (3), prenant leur bain.
Avant le milieu des années 1960, nous n'avions pas de bain.
Les plus jeunes étaient lavés dans l'évier de cuisine, et les plus vieux, dans une cuve, placée sur le plancher de cuisine.
Parce que nous n'avions pas beaucoup d'eau, la même eau était utilisée pour laver plusieurs des garçons.
Faut dire que le bain était pris une, peut-être deux fois par semaine.
Pas plus.
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Je me souviens de la "visite d'en bas" (la visite du Québec).
Soit les frères de papa, Lucien, Tomas, Jean-Baptiste, ou la parenté du côté de mémère (la mère de maman); ces derniers étaient surtout des Gratton (Béatrice, la mère de maman, était une Gratton).
Mais je me souviens des cousins Pomminville, comme le grand Noël Pominville!
Il est venu assez souvent dans le nord... et amenait fréquement des produit d'érable.
En 1972, maman est àllée à Oka (où elle est née) avec sa mère et Yves.
Je ne me souviens pas si papa était aussi allé...
Sur la photo de groupe, Marguerite est debout, en arrière de Béatrice, qui tient Yves.
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Les vieilles tante de maman, Victorine et Marie-Louise; soeur de pépère (Henri Pominville, père de maman).
Maman en parlait fièrement.
Victorine a vécu passer 100 ans.
Les deux photos sont prisent en 1972.
Je ne sais pas où.
Mais je sais qu'une année, elle sont venu dans le nord...
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1971. Joseph à 13 ans.
En 1971, Joseph était probablement dans la chambre, en haut, à gauche.
Cette fenêtre, était donc celle du côté nord-est de la maison.
Nous avions quatres chambres à coucher au deuxième plancher.
En face, au haut de l'éscalier, des armoires pour du rangement.
Puis, entre les deux chambres d'en arrière, un autre espace de rangement,
(le coin du débaras) oû le 100 livres de farine était entreposé! (papa achetais la farine par poche de 100 livres -- il avait un contenant dans cette espace de rangement où il vidait ce sac.
Je me souviens partager la chambre d'en haut à droite avec Denis et Réjean (Denis et moi partagions un lit double; celui avec les gros tubes noir...).
Par la suite, avec Réjean et Yves (Denis partageait avec Joseph).
Quand Jules s'est marié, Joseph est déménagé avec Jacques, et je suis déménagé avec Denis, dans la chambre en haut, à gauche.
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1971, dans un camp... mais lequel?
Les familles de Pierre et Ernest passaient beaucoup de temps ensemble.
Nous étions près en âge, et étions voisins; les intérêts des enfants étaient aussi compatible.
Sur les photos, Agnès (16), Simon (17), et Omer (20).
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Monopoly en 1971.
Sur la table de cuisine.
Denis (10), Réjean (6), Claude (8).
Il semblerait que Réjean était le banquier et que les seuls joueurs étaient moi et Denis.
Nous avons joués souvent à ce jeu.
Un classique.
Cette année-là, j'ai fait une mauvaise chute en bicyclette.
Une blessure au genou a pris plusieurs mois à guérir.
Je ne pouvais pas participer à toutes les activités avec mes frères.
Je me suis donc mis à jouer au Monopoly contre mon sosi... oui contre moi-même; mon double!
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Chaque famille a sa part de tragédies. Certaines sont pire que d'autres.
Dans la famille d'Ernest et Marguerite, perdre les deux premiers nés en est une.
Mais en 1972, l'accident de moto-neige de Jules aurait put en être une aussi pire! Heureusement, il ne se fracture qu'une jambe (mais à plusieurs endroit).
Il est envoyé d'urgence à l'hôpital général de Toronto, par ambulance "terrestres" -- il se souviendra longtemps de ce long voyage!
Après 3 mois à Toronto, il revient chez lui, retourne à l'école, et retourne travailler 51 semaines après son accident.
Dans les deux photos, Jules (19), à l'hôpital général de Toronto.
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Pendant son séjour à Toronto, Ernest et Marguerite vont le visiter (ou est-ce lorsqu'ils sont allés le chercher?).
Ils y sont allés avec Pierre et Huguette Pominville.
Sur la photo, Pierre, Huguette, Ernest, Jules.
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Qui ne connait pas les talents artistiques/ménagers/culinaires de Marguerite?
Pour plusieurs années, elle est présidente de l'UCFO de St-Pie X.
À quelques occasions, elle se rend à Toronto et Ottawa pour représenter l'UCFO.
Circa 1970, dans le sous-sol de Bruno Germain, Marguerite utilise le métier à tisser.
Ce métier était souvent entreposé dans le haut de notre garage.
Il a aussi passé un certain nombre de temps, soit dans notre salon, ou notre cuisine, le temps d'y tisser des tapis, fait avec des retailles/restants de linge.
La deuxième phots, circa 1972, nous montre Marguerite coudre avec sa machine à coudre ELNA -- je l'ai vu souvent celle-là!
Maman s'en servait comme une pro.
Elle était une pro!
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Marguerite et Irène travaillaient souvent ensemble.
Nous les voyons ici, circa 1972, lors d'une assemblée de UCFO (Union Culturelle Franco Ontarienne) à Toronto.
La deuxième photo, juin 1973, est un example de maman qui nous préparait nos repas: elle lave les épinards que nous aurrons lors de notre prochain repas.
L'été, nous avions toujours légumes frais, directement du jardin.
Naturellement certains étaient prêt avant les autres.
Comme la laitue, les épinards étaient prêt avant les betteraves, les carottes, les pois, les fèves.
Nous espérions toujours une gelée tardives (i.e. en septembre), pour pouvoir récolter plus de fèves...
Les patates nouvelles, vers la fin d'août étaient un délice.
À l'automne, nous récoltions assez de patates et de carottes pour nourrir la famille jusqu'à l'été suivante; ceux-ci étaient entreposées dans notre sous-sol, à la noirceur, et au frais.
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Août 1971.
À la maison de tante Catherine (Catherine Villeneuve).
Fête à Yves Villeneuve, garçon d'André (fils de Catherine).
À la toute gauche, dans le coin, Pierre Villeneuve (9 mois), suivit de Yves Villeneuve (3 ans) Réjean (3 ans), Claude (7 ans), Noël (7 ans), et Martine (4 ans).
La deuxième photo, prise en 1973: Yves (4), Ernest (50), Marguerite (44), et Réjean (8).
Cette dernière est prise dans notre salon.
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Camping.
Combien de fois sommes-nous allés camper "aux rapides", sur la "terre en arrière", au lac Clair, à la décharge des lacs, au "shack" du "pit", au "shack chez Richard", au "shack à Jacques"...
Les deux photos sont prises "aux rapides", sur le "crique", en 1971, en arrière de chez oncle Ubald.
Nous marchions pour nous y rendre, en prenant un sentier dans la forêt, au fond du champ d'oncle Ubald.
À l'arrière plan de la première photo, nous apercevons la "grande" tente des "Commandos", une tente construite en toile, sans plancher, et qui est soutenue par une corde attachée entre deux arbres.
Et si par malheur elle devient mouillée, c'est le plus fort qui devait la portée!
Première photo, à l'arrière: Joseph (13), Jean-Paul (13), Louis (12).
À l'avant: Claude (8), Denis (11), Noël (8).
Sur la deuxième photo, où nous lavons notre vaisselle, Denis (11), Louis (12), Joseph (13), Claude (8), et Jean-Paul (13)
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Les foins, la boucherie; circa 1970
D'autres activitées faites conjointement avec la famille de Pierre: les foins, et la boucherie.
Dans le temps des plus vieux, c'était aussi avec chez Ubald.
Ils en parlent encore.
Mais pour moi, j'était trop jeune lorsqu'Ubald demeurait en face de chez nous.
C'était donc chez oncle Pierre que nous allions faire les foins.
J'était surtout impliqués surtout lorsque les balles de foins étaient formés, avec la presse à foin, communémant appelé "la baileuse".
La "baileuse", tirée par le tracteur et activé par le PTO (Power Take Off) du tracteur, formait les balles de foins (même si elle étaient plutôt carrés, en forme de rectangle).
La voiture était attachée à l'arrière de la "baileuse", et les balles de foins, les "bails", étaient pilées sur la voiture.
Arrivé à la grange, le monte-balles était activé (par le PTO du tracteur), et les balles étaient acheminées dans la grange, entrant par un trou tout en haut du mur.
Les balles tombaient dans la grange, et un groupe de personnes les prennaient, et les pillaient, en bon ordre, dans la grange pour y passer l'hiver (nourrissant les vaches).
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Pendant plusieurs années, surtout dans les années 1960 et 1970, Ernest et Pierre font boucherie à l'automne. Un animal est choisit, et ils se le partagent.
La première démontre Pierre, circa 1970, qui s'apprêtte à couper une artère de la vache, pour ensuite y recueillir le sang pour faire du boudain; vous souvenez-vous du boudain frais, le lendemain de la boucherie?
Sur la deuxième photo, Pierre et Omer dépècent l'animal, alors que sur la troisième photo, les quarts sont coupés.
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1971. Claude, 8 ans.
En avant de mon garde-robe de ma chambre à coucher.
Nous voyons un étagère en arrière de la porte, et, à l'avant, un pupitre.
La deuxième photo, prise la même année, dans la cours de l'école Ste-Anne.
Si je me souviens bien, j'était en 4ième année.
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1973. Photo de famille.
Définitivement la chevelure de ces années-là!
À l'arrière: Jules (20), Joseph (15), Ernest (50), Gaétan (17), Jacques (18), Claude (10), Denis (13).
À l'avant: Marguerite (44), Yves (4) et Réjean (8).
Nous aperçevons une bicyclette à gauche, mais à l'arrière, est-ce une moto, dont on voit la roue avant?
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La chasse
1973. Yves (4), en haut des escaliers, en avant du coin du débaras.
Probablement une .22 qu'il a dans les mains...
Orignal qu'Ernest et René Gratton ont abatu dans le Ritchie.
Dans la photo: René Gratton, Sylvie Gratton, Yves (4) et Ernest.
Papa a abatu plusieurs orignaux dans sa vie.
Jusque dans les années 1960, il était rare que papa n'abati pas son orignal à chaque année (certains légalement, d'autres...).
Mais plus tard, la chasse ne l'attirait pas autant.
Il aimait mieux les regarder dans la nature, et les laisser faire...
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Ti-Puce
Ti-Puce, sur la plateforme gauche, en avant du portique de la maison, avec Yves (9), en 1979.
Plus tôt, j'ai mentionné que nous avions presque toujours un chien.
Certains duraient quelques mois, d'autre plus longtemps.
Je me souviens de deux chiens que nous avons eu assez longtemps: Rex (le premier chien dont je me souviens), et Ti-Puce -- celui-là plusieurs années, peut-être même près de 10 ans (si pas plus!).
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TR>
Fendre le bois en 1979, avec le tracteur de Jules, qui actionnait la fendeuse.
Réjean (14), Yves (10).
Notre maison avait un système de chauffage: le bois.
Nous devions donc toujours avoir du bois pour une ou deux années à l'avance, qui sêchait dehors, avant l'entrée dans le sous-sol l'automne (la plupart du temps, nous avions du bois pour plus que deux ans).
Le bouleau était le bois préféré, puisqu'il était plus "dur", brûlait plus longtemps, donnait plus de chaleur, et laissait de la braise.
Les bûches étaient coupées à environ 18 pouces de long.
Traditionellement, elle étaient fenduent manuellement, avec une hache.
Mais dans les années 1970, les fendeuses ont commencées à faire leur apparition.
Ce n'était pas vite, mais c'était consistent, et beaucoup plus facile à fendre le bois.
À l'arrière-plan, nous aperçevons le garage, et "shed à bois", ou le plus petit bois étaient entreposé.
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Pêche à la carpe
La pêche à la carpe.
Un rituelle du printemps.
Lorsque les pissenlits sortent, la carpe commence à remonter les ruisseaux.
Nous avions deux endroits pour aller pêcher la carpe: un ruisseau dans le Ritchie, et le ruisseau ("le crique") en bas de la côte chez nous.
La photo, de 1979, nous montre Réjean (13) qui venait de pêcher...
Il venait de pêcher au ruisseau près de chez nous, "chez papillon" (un endroit spécifique sur le ruisseau).
Pourquoi était-il tous mouillé? C'est parce que, pour pêcher la carpe, nous marchions DANS le ruisseau.
Nous étions habituellement deux groupes de quelques personnes, à deux endroits dans le ruisseau, à différents niveaux.
Pendant qu'un groupe remontait la rivière, l'autre était au aguêt pour les poissons -- ce group n'avait pas à attendre longtemps, puisqu'il y avait assez de poissons, qu'ils se frappaient souvent contre nos jambes.
Ils venaient par vagues.
Nous pouvions les voir venir.
Alors c'était le filet à pêche dans l'eau pour les attraper.
Le filet se remplissait rapidement.
De vider le filet en lançant les poissons sur la rive.
Ou en les rejetant dans la rivières.
Ces poissons, d'une moyenne de 30 à 40 cm de long, sont plein d'arrêtes; difficile à préparer pour la nourriture.
Nous ne les gardions pas.
C'était pour le plaisir de "pêcher"!
Malgré que les plus vieux en ont déjà garder pour oncle Ubald, ou oncle François; ceux-ci s'en servaient comme engrais dans le jardin (c'est ce que l'on m'a dit...).
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Anniversaires de naissance
En général, lors de notre anniversaire de naissance, maman nous préparait un gateau de fête.
Habituellement de plus d'un étage.
Pour manger avec de la crème glacée, naturellement.
Une exception était mon anniversaire de naissance.
Comparé au gâteau de fête, je préférais des buisuit graham avec des dates...
Souvent, je les faisaient moi-même.
Sur la photo, Claudia Auclair (voisine), lors de la dégustation du gâteau de fête de Yves (10).
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Promenade de bateau/camion avec papa
Dans les années 1970, à l'occasion, papa nous demandais si nous voulions aller faire une promenade de bateau.
Parfois pour pêcher, parfois seulement une promenade sur la lac et/ou la rivière.
Ca pouvait être sur le lac Ste-Thérèse, ou un des lacs dans le Ritchie: le lac Joe (lac du moulin), lac long (surtout pour la pêche), Moose Lake, ou un autre lac (je n'y suis jamais allé, mais je sais qu'il est aussi allé sur le lac Ritchie)
Alternativement, ce n'était qu'une promenade en camion dans les concessions...
Sur la photo, en 1979, Denis (19) tire le bateau à travers des rapides d'une rivière, alors que papa (Ernest) guide le bateau.
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Jacques demeurait à la maison.
Il voulait un espace de rangement pour ses choses.
Il a trouvé une "bâtisse" (Newago???) et l'a transporté, et installé à la maison.
C'était "la shed à Jacques".
Août 1979.
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Noël 1979.
Overture des cadeaux.
Marguerite, Réjean (14), Micheline, Yves (10), Ernest, Martin (3).
Comme démontré sur la deuxième photo, c'est l'année où nous avions eu des gants de boxe... comme si nous en avions besoin pour nous "tirailler"!
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Ski de fond
Dans les années 1970, le club de ski de fond de Hearst fut fondé.
Une des accès au sentier était au bout le la concession, au bas de la côte chez nous.
Pour nous y rendre, nous n'avions qu'à traverser le chemin, mettre nos skis, et traverser le champs pour nous rendre au sentier, qui, en passant, était très bien entretenu.
Plusieurs d'entre-nous, surtout à partir de Denis, avons fait passablement de ski sur ces sentier.
Pour un certain temps, papa était un des directeur du club.
Sur les photo, le sentier de ski; suivit de Yves (10), avec un trophé; 1980.
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Noël 1980.
Réjean (15), avec son cadeau.
Sur la deuxième photo... Yves (11), la même année.
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Réjean, gardien de but
Réjean fut gardien de but pour plus d'un sport.
La photo nous le montre comme gardien de l'équipe de hockey de l'école secondaire de Hearst, les Norkiks; 1983.
Il est le gardien à gauche de la photo.
Pendant la saison estival, il a aussi été gardien pour une équipe de hockey balle.
Denis et moi jouions dans cette même ligue, mais pas dans la même équipe que Réjean -- Réjean jouait avec "l'équipe des jeunes"...
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Chalet de Jacques
Pour plusieurs année, le chalet de Jacques, au bout du terrain de Jules, entre le Lac Ste-Thérèse et le Lac Pivabiska, but un lieu de rencontre.
Jacques a contruit son chalet en 1980.
Il a dabort couper les arbres, pour ensuite les éplucher (enlevé l'écorce).
Lorsque les billots étaient prêt, il les as assemblés pour faire la charpente
du chalet.
Entre les billot, du matériel pour isoler, et empêcher le vent d'y entrer!
Pour une belle vue sur le lac, le chalet fut construit au haut de la falaise.
Sur la photo du chalet en construction, en 1980, Yves (11).
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Le chalet de Jacques n'était pas seulement utilisé l'été, mais bien à l'année.
Je crois que nous sommes tous allés y campé l'hiver.
Certainement y passer certaines soirée en bonne compagnie, surtout entre Noël et le jour de l'an, lorsque nous étions à l'université.
Parti à l'extérieur, les neveux/nièces l'on aussi utilisé
Malheureusement, le chalet a brûlé en 1995.
Fait un peu loufoque: Jules a rencontré son futur gendre lorsque le chalet a brûlé: Richard (qui commençait à sortir avec Mélanie, fille de Jules) travaillait pour le service des incendie pour le Ministère des Resources Naturelle, et était venue au feu...
Ces deux dernières photos datent de 1986.
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Visite chez Gaétan au Québec
À la fin des années 1970, Gaétan a déménagé à Saint-Jacques de Leeds, au Québec.
Il suivait son coeur (il maria Rachelle Payeur l'année suivante, puis revin à Hearst pour après avoir acheté l'entreprise de maçonnerie de Rénald Morin, son ancier employeur, et employeur de papa).
Pour Pâques, en avril 1979, quatres de ses frères on décidés d'aller visiter Gaétan à Leeds.
Jacques et Joseph sont partis en camion.
Quelqes jours plus tard Denis et moi (Claude) ont pris le train Hearst - Québec (Lévis), où Gaétan nous y a rejoint.
Au début, je ne devais pas y aller.
Mais la journée avant que Denis parte, j'ai décidé de le joindre.
J'ai donc rencontré mes professeurs pour savoir quel matière serait couverte,
puis suis parti pour plus de deux semaines...
Gaétan en a profité pour nous faire visiter la région, ainsi que la ville de Québec.
En avril, dans cette région, c'est le temps des sucres.
Le temps de la récole du sirop d'érable.
Certaines des plus grosses érablières en province sont dans cette région.
Gaétan s'est donc assuré de nous en faire visiter.
Sur la première photo, Gaétan (22) goute la sève.
Sur la deuxième, nous sommes à la ferme Delisle, un grand producteur de sirop d'érable.
Denis (19) est celui qui prend la photo; M. Delise, André Payeur (beau-père de Gaétan), et Gaétan (22) regardent les contenants de sève d'érable.
Il faut noter que la façon traditionelle de ramasser la sève d'érable est de percer un trou dans l'arbre ("entailler") et d'y insérer un chalumeau.
Une chaudière est ensuite accrochée au chalumeau, de sorte que la sève tombe dans la chaudière.
Le contenu des chaudière est transporté à la cabane à sucre, où la sève est bouillie, et le sirop produit; 30 à 40 litres de sèves produisent 1 litre de sirop.
La façon moderne de produire le sirop est d'entailler les érables, et de rattacher les arbres via des tubes, où une légère succion amène la séve directement à l'entreposage de la sève.
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Notre cousine, Gemma, et son mari, Jean-Guy avait une cabane à sucre, où ils acceuillait clients pour des dîners/souper traditionels, suivit de divertissements.
Gaétan nous y a amenés, et nous avons participés à un des ces repas/divertissements.
Sur la photo, chez Jean-Guy Boucher et Gemma Cantin, Jacques (24), Gaétan (22), Joseph (21), Denis (18).
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Gaétan nous avait aussi amené visier la vieille ville de Québec, la citadelle, le Château Frontenac, la Terrace Dufferin, les plaines d'Abraham, etc.
La première photo est celle de Claude (16), aux plaines d'Abraham.
La deuxième photo est celle de Gaétan, à l'intérieur du Château Frontenac,
saluant Samuel de Champlain.
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La ville de Québec étant une fortification, nous y trouvons plusieurs canons.
La Terrace Dufferin nous le démontre, comme cette photo avec Joseph (21), avec le Château Frontenac comme arrière plan.
Il faut aussi mentionner que la vielle ville de Québec est la seule ville en Amérique du nord avec une fortification entourant la ville.
Celle-ci est plus de quatre kilomètre de circonférence.
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Parties de cartes
Au fil des ans, nous avons souvent joués aux cartes en famille.
Nous avons commençés jeunes, avec les jeux comme la bataille, pour ensuite jouer au huit, au cinq cent romain, au crible.
Il est arrivés que nous reçevions des invités, specifiquement pour jouer au cartes, habituellement au cinq cent gagés.
Je me suivient que Donat et Rolande Rheault, oncle Pierre et tante Irène, soient venuent pour passer une soirée à jouer aux cartes.
Nous avions une table à carte pliante (avec ses quatres chaises) spécifiquement pour ces soirées.
Sur la photo, un jeu de de carte un peu... non-traditionel: au "trou de cul"!
La personne avec le chapeau blanc est le contracteur, celui avec l'autre chapeau dire, le superviseur, et celui avec la casquette, le travailleur.
Celui avec le papier de toilette, et bien... le trou de cul!
(ne me demandez pas les règlements, je ne m'en souvien plus...)
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Je suis maitenant à l'université.
En avril 1982, c'est vers la fin de ma première année, à l'université de Waterloo, à Waterloo, en Ontario.
En même temps, Denis étudiait pour être pharmacien, à l'université de Toronto.
Environ une fois pas mois, soit il venait passer une fin de semaine à Waterloo, ou j'allais passer une fin de semaine à Toronto.
Sur la photo, je suis étendu, prenant une sieste, sur mon lit dans ma chambre de résidence.
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Corbeau apprivoisée
En été 1982, Réjean (12) a trouvé un oiseau, blessé.
Il a décidé de le nourrir, d'en prendre soin.
Petit oiseau a grandit, et s'est habitué à Réjean.
Devenu adulte, il s'est envolé...
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Confirmation de Yves
Cette même année, en 1982, Monseigneur Dépatie confirmait Yves (13)
Je fut son parrain de confirmation.
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Graduation de Réjean
1983.
Graduation de Réjean, du secondaire.
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Canada's Wonderland
Mai 1986.
Pour quelques étés déjà, je ne venais plus travailler à Hearst.
En 1986, je travaillais dans la région de Kitchener-Waterloo, pour une compagnie qui installait des clôtures.
Réjean travaillait pour la même compagnie (Mr. Goodfence), basée à Cambridge.
Nous travaillions six jours/semaines.
De longues heures, mais de la bonne argent pour les études.
Un dimanche, nous sommes allés, avec un ami, Rob Wilson (il avait une voiture!), à Canada's Wonderland, au nord de Toronto.
Une bonne façon de se changer les idées, loin des clôtures...
Sur la photo, Claude (23 ans), Rob, et Réjean (20 ans).
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Visite des parents à Waterloo
En été 1986, alors que Réjean et Claude travaillait dans la région de Kitchener-Waterloo, Denis, Gaétan et Rachelle, Ernest et Marguerite, sont venus les visiter.
Ensemble, ils visient Elora, le Doon Pioneer Village, d'autres site de la région.
Il se rendent aussi à Toronto, où ils ont visités quelques endroits, notament Ontario Place et Honest Ed's.
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Les voici à Doon Pioneer Village, à Kitchener.
Première photo: Denis (25), Réjean (21), Claude (23), et Gaétan (28).
Deuxième photo: Rachelle et Gaétan (28).
Dernière photo: Marguerite et Ernest.
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Esturgeon
1984.
Juin 1984.
Mon dernier emploi d'été dans la région de Hearst.
Je travaillais pour le Ministère des Resources Naturelles de l'Ontario.
Mon travail consistait à faire l'inventaire de deux rivières principales dans la région de Hearst, les rivières Nagagami, et Kabinakagami.
Nous devions parcourir la longueur de ces deux rivières, et, à des endroits spécifiques, non seulement faire un inventaire de la flore et de la topographie le long de cette partie de la rivière, mais dresser un profile de la rivière, mesurer la vitesse du courrant à différents niveaux et... prendre un inventaire des poissons, en utilisant des filets pour les attraper!
Disons seulement que nous avons mangés (mon partenaire et moi; nous étions habituellement deux, parfois trois pour une petite partie de l'été) beaucoup de poisson frais cette été-là...
Un de ces poissons fut cet esturgeon de 22 livres, dans la Kabinakagami.
Il s'était si débatu dans le filet que nous avons dû couper le filet pour le libérer.
Il ne bougeait plus, donc je l'ai laisser dans l'eau (attaché) pendant la nuit.
Le lendemain matin, il était tout comme neuf.
Malheureusement pour lui, s'était notre dernière journée ou deux avant nos quatres jours de congé, donc je l'ai amené à la maison pour la cuisson...
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Solitude
Denis (24), en mai 1985, à la décharge des lacs.
Même si nous n'allions plus y faire des pique-niques en familles, nous allions quand même à cet endroit, au lac Clair, au lac du moulin, relativement régulièrement.
Nous avions presque tous des moto tout-terrain (trail bikes), que nous utilisions pour naviguer le Ritchie.
Cette journée j'y avait été avec Denis.
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Boat Racing
En 1986, j'en était à ma cinquième année à l'université.
J'avais quitté l'université de Waterloo, pour m'enroller dans le programme de Computing and Computer Electronics à Wilfrid Laurier University.
Je demeurais toujours à la même résidence universitaire Co-opérative indépendante des universités.
À la résidence, Une des activités, une fois par tranche de 4 mois (donc une fois par terme universitaire), était une course, en équipe de quatres, pour voir qui pouvait boire deux verres de bière le plus rapidement; le "boat racing".
Je faisait parti d'une de ces équipe; j'étais le "anchor", donc celui qui doit boire deux verres de suite...
Cette année-là, après plusieurs rondes, nous avions gagnés la compétition (mais j'ai payé pour le lendemain...!).
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Jeux de boissons...
Autres "jeux de boisson" à l'université.
Cette fois-ci, avec Réjean (21), en 1986 (je dois avouer que j'ai participé aussi...).
Le premier est "au caps", ou l'on place un bouchon de bière, à l'envers, sur une bouteille.
Deux joueurs, situé un certain nombre de pas entre les deux (6 ou 7 pas?).
Le but est, en lançant un bouchon de bière vers l'autre personne, est de faire tomber le bouchon qui est sur la bière de l'autre joueur.
Si le bouchon est touché, l'autre joueur doit prendre une gorgée de bière.
Si le bouchon tombe de la bouteille, ce qui reste de la bière doit être complètement consomée.
Le deuxième jeu, où Réjean (21) et Yves (17) était participant, est le "century club".
Très simple comme jeu: boire une once de bière à chaque minute pour 100 minutes. 100 onces, en 100 minutes. Un peu plus de huit bière en un peu plus d'une heure et demi...
Disons qu'à la fin des 100 onces, le participant est relativement ivre...
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Hockey sur glace
Combien d'heures avons nous tous passés sur "le crique"? Soit à jouer du hockey, pelleter, ou arroser?
En 1979 ou 1980, la patinoire est re-crée dans le village, entre l'école et l'église.
Sur la photo, Yves (13) en décembre 1982;
remarquez le manque de neige; il avait donc fait froid tôt cette année-là, et, sans neige, la glace s'était formée rapidement.
La patinoire sur le ruisseau, le "crique", en bas de la côte de chez nous, a débutée avec les plus vieux, dans les années 1960, après que la route du Lac fut refaite, le ruisseau "réaligné", et le pont remplacé par une calvette.
Pour moi, elle a toujours existée!
C'est là que j'ai appris à patiner, à jouer au hockey.
Nous allions pèleter et/ou arroser le vendredi soir, ou seulement pèleter le samedi matin.
En après midi, nous marchions les quelques cent mètres pour se rendre à la patinoir, enlevions nos bottes, et mettions nos patins.
A la fin de l'après-midi, lorsque nous avions de la difficulté à voir la rondelle parce que le soleil était trop bas (ce qui était vers les 16h00 or 16h30 en janvier), les piends gelés, nous enlevions nos patins, pour mettre nos bottes; très souvent, les orteils étaient si froid que nous ne les sentions plus...
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En 1986, pour Noël, Réjean a amené son amie Sylvia à Hearst pour les fêtes (elle deviendra son épouse l'année suivante).
Il n'y avait pas beaucoup de neige; elle a été poussée de côté pour recréer la patinoire...
Sur la première photo, Sylvia, Réjean (21), et Yves (17).
La deuxième photo est prise de la patinoire, vers notre maison; ça donne une bonne idée de la distance que nous avions à marcher, de la maison, à la patinoire.
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Résidence à l'université
Je suis resté à l'université pour 7 ans: deux à university de Waterloo, et cinq à la Wilfrid Laurier University.
Toutes deux, à deux pas de marche l'une de l'autre, dans la ville de Waterloo.
Pendant mon séjour à l'université (sauf pour les premiers quatres mois), j'ai demeuré à la Philip Street Co-operative Residence, une résidence co-opérative non-affilié aux universités, mais habité à plus de 95% d'étudiants.
La résidence avait une composante "chambres" sur plancher, et une composante "appartement".
Une troisième composante, "townhouse", fut bâtie lorsque j'y était.
Sur la première photo d'octobre 1985, j'y était pour ma quatrième année.
En 1987, c'était le 25ième anniversaire de cette résidence.
Pour célébrer, nous avions préparés une célébration qui incluait quelques quartiers de viande, cuit sur du charbon.
Avec Fred, j'était une des personnes qui s'étaient portés volontaire pour faire cuire les quartiers de viande.
Donc sur la deuxième photo, Fred et Claude (24), avec un des quartiers de viande cuit sur le charbon.
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Août 1987.
Ottawa.
En été 1987, j'avais un emploie d'été, au Conseil national de recherches, à Ottawa.
Septembre 1987 était aussi quand Yves commençait son collège pour son programme de loi et sécurité.
Yves (18) est venu à Ottawa fin août, et est demeuré avec moi quelques jours, avant de déménager dans son nouveau logis pour son année collégiale.
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Graduation de Claude
J'ai gradué de l'université en mai 1988, du programme Computing and Computer Electronics.
Avec une deuxième spécialisation en géographie.
Mary, celle qui deviendra mon épouse quelques semaines plus tard, a graduée de l'université de Waterloo la fin de semaine précédente (ou est-ce la fin de semaine suivante?)
Marié le 21 mai, nous avons déménagés à Ottawa quelques semaines plus tard (après être revenu de notre lune de miel aux chutes Niagara), pour que je commence mon emploi le 6 juin, au Conseil national de recherches Canada.
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La coupe Stanley
En 1990, la coupe Stanley était exposée dans la région d'Ottawa (Gatineau?).
J'en ai pris l'occasion de me faire poser avec cette coupe.
Faut ajouter que, au début décembre 1990, Ottawa (avec Tampa Bay, Floride) fut accordé un franchise de la ligue national de hockey.
Deux ans plus tard, en octobre 1992, les Sénateurs d'Ottawa jouait leur première partie de hockey au Centre Civique d'Ottawa, victoire de 5-3 contre les Canadiens de Montréal.
Leur première partie dans leur nouvel aréna, le Palladium, en janvier 1996, fut une défaite de 3-0 contre ses même Canadiens de Montréal.
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Danser sur la paille
Je me mari en 1988, à Waterford, au sud de la province.
Waterford is situé à environ 25 minutes au sud de Brantford.
Notre mariage est un mélange de traditions anglo-saxonnes, et canadienne-françaises.
Une des traditions canadienne-française introduite à la famille de mon épouse est celle de, pour les frères/soeurs célibataires, plus vieux que les mariés, de danser sur de la paille.
Nous n'avions pas de paille.
Mais, les gens qui prenaient soin de la salle de danse nous ont dit d'aller nous arracher de l'herbe fraîche, et que ça pourrait servir comme paille.
Nous voici donc, après avoir été cherché de l'herbe, étendu sur le plancher de danse, avec trois personnes qui dansait: une soeur ainée de Mary (Vicky), Denis (27), et Joseph (30).
Ces personnes étant les fréres/soeurs plus vieux que les mariés, avaient le privilège d'une danse sur... de l'herbe fraichement amenée de l'extérieur!
La deuxième photo est celle du brunch, le lendemain des noces.
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Réjean (30), dans son uniforme de travail, en 1995.
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Régiment de la Garde à pied du Gouverneur général
En 1989, de mai à août, Yves se join à l'armée spécifiquement pour faire parti du régiment de la Garde à pied du Gouverneur général.
Pendant les premières 10 semaines, Yves doit suivre l'entraînement vigoureux des recrues des forces canadiennes.
Par la suite, de juin à août, il est membre du régiment de la Garde à pied du Gouverneur général du Canada.
A plusieurs reprise pendant l'été, il est fréquement sélectioné pour être membre de la garde d'honneur lors de visites officielles de plusieurs chefs d'états étrangers!
Nous aperçevons Yves (20) dans la première photo; il est la personne au centre.
La deuxième photo est une copie d'un article paru dans le journal Le Nord, du 19 juillet 1989, où Yves est mis en vedette.
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Une des tâche du régiment de la Garde à pied du Gouverneur général est de prendre part à la cérémonie de la relève de la garde sur la colline parlementaire, à Ottawa, tous les matins, à 10h00.
Cette cérémonie est performée encore aujourd'hui; elle l'est depuis 1959.
Une autre de ses tâche est d'être garde à la résidence du Gouverneur Général du Canada.
Nous le voyons sur la photo de droite, performant cette dernière tâche.
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Marathonien
Denis participe et réussi six marathons: deux à Montréal, et quatres à Ottawa.
Marguerite, à 62 ans, participe et réussie la course de 10 km à Ottawa.
Mais ce que plusieurs ne savent pas, c'est que Réjean a aussi participé... pas à un marathon, mais à plusieurs triathlons!
Il a débuté avec un triathlon "tinman" (500 m de nage, 20 km de vélo, suivit de 5 km de course), quelques triathlons olympiques (1.5 km de nage, suivi de 40 km en vélo, et d'une course de 10 km), et à au moins deux "half ironman" (1.9 km de nage, suivi de 90 km en vélo, et d'une course de 21.1 km).
Ces deux "half ironman" furent à Ottawa, en 2018 et 2019.
En mai 2008, Yves complète le demi-marathon d'Ottawa.
Félicitation aux quatres!
Fait à remarquer: avant de courir son premier marathon, à Montréal, Denis passe la journée d'avant à visiter la grande ville... et pour la soirée, marche jusqu'au Forum pour assister à une joute de hockey pré-saison entre les Canadiens de Montréal et les Penguins de Pittsburgh (oui, Mario Lemieux est de la partie!).
De retour à l'hotel vers minuit; Denis doit se lever un peu plus de 4 heures plus tard!
Nous voyons Denis (29), à son premier marathon, à Montréal, nous envoyer la main alors que nous le photographions.
Quelques heures plus tard, il arrive à la ligne d'arrivée.
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La première photo est celle du marathon de Denis (29), en mai 1990.
Celui-là fut à Ottawa.
Il termina avec un temps de 3:12:10.
L'année suivante, il revient à Ottawa pour ajouter un autre marathon dans ses livres.
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Probablement inspirée par son fils qui courait son troisième marathon, Marguerite a décidée, à 62 ans, de participée à la fin de semaine du marathon d'Ottawa.
Non, elle n'a pas courue le marathon, mais elle a pris part à la course de 10 km la soirée avant le marathon.
Nous la voyons ici pendant sa course, et à la ligne d'arrivée.
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En 2018, Réjean a participé au "half ironman" d'Ottawa.
Nous le voyons ici, traverser la ligne d'arrivée, et quelques minutes plus tard, avec la médaille de participation.
Notez son temps: 14 heures, ?? minutes, et 28 secondes... seulement une farce!
C'est l'heure à laquelle il est arrivé!
Son temps était plus près de 7 heures et 8 minutes et 28 secondes.
Pour nager 1.9 km, 90 km de vélo, et courir 21.1 km (demi-marathon).
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Entrepreneurs
Plusieurs des frères Cantin sont des entrepreneurs. Jacques a déjà eu une ferme de fraises et légumes. Lui appartiennent quelques bâtiments à logis.
Il est aussi propriétaire d'une compagnie d'entretien paysager.
Gaétan a sa propre entreprise de maçonerie.
Denis est co-propriétaire de la pharmacie locale.
Réjean a déjà possédé une petite entreprise de fabrication d'objects en bois.
Jules a commencé avec une entreprise de jardinage: quelques légumes, incluant des concombres/tomates en serres, mais surtout des patates: la culture, et la vente en gros (patates en poches, et patates coupées en frites).
Après les patates, Jules s'est tourné vers le produit fini: jusqu'en 2008, il est propriétaire d'un "chip stand"; il est aussi traiteur.
Dans ses temps libres (quand il y en a!), il s'amuse avec son moulin à scie, et ses outils à travailler le bois!
Pour plusieurs années, Jules cultive, et vend des patates aux entreprises de la région.
Nous voyons sur la première photo, datée de septembre 1992, Ernest sur l'aracheuse à patate.
Sur la deuxième photo, l'on se prépare au transfer de patates.
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Jules possède un moulin à scie.
Pour quelques années, il utilise le bois qu'il a coupé avec sa scie pour fabriquer et vendre des meubles.
Sur la photo de 1999, Jules coupe un billot avec sa scie, pendant que Yves (30) et Réjean (34) saluent le photographe.
Aujourd'hui, en 2026, c'est plutôt ses enfants qui utilisent la scie...
Pour plusieurs années, le "chip stand" La Cantinière était installée dans le quartier de St Pie-X.
Jules vend son entreprise de pourvoirie, et La Cantinière, en 2008.
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Décès d'Ernest
Au début novembre 1997, Ernest ne se sent pas bien.
Il se sent si faible, que l'ambulance est appelé, et il est acheminé à l'hôpital.
Le 3 novembre, entouré d'une partie de sa famille, il décède d'un anévrisme abdomidale.
Il était né le 3 octobre 1922, à Sainte-Catherine de Portneuf.
Décédé à Hearst, le 3 novembre 1997, à l'âge de 75 ans.
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Les enfants d'Ernest, avec, sur la première photo, Marguerite à l'avant.
Denis, Jules, Réjean, Gaétan, Yves, Claude, Joseph, et Jacques.
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Souvenirs de Hearst
Quelques photos prises, typique de Hearst, lors de notre séjour en mai 1997.
Ce brûleur n'a pas fonctionné pour plusieurs années.
Mais je me souviens, très jeune, de le voir en fonction: le dessus était très rouge de chaleur...
Moderne, versus ancien.
Le bois en empilé en utilisant cette grue moderne.
La structure est sur des rail de chemin de fer, donc peut bouger sur un axe.
La grue, montée sur le haut de la structure, bouge sur l'autre axe.
Les piles de bois peuvent donc être très haute!
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Un meilleur angle de la grue utilisée pour empiler ou aller chercher les billots.
Un autre vieux brûleur, à l'ancien moulain à Fontaine; octobre 2004.
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André (8 ans) et Marguerite, à la gare de triage de Hearst, tout près de la gare.
La gare de triage est quand même relatiment occupée, avec quelques trains par jours qui arrivents/partent.
La deuxième photo est l'une prise au site d'information touristique de Hearst.
C'est la... troisième? génération d'orignal à l'entrée de la ville de Hearst.
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Randonnée de 4 roues
Quand l'un de nous qui demeure à l'extérieur de Hearst (Yves, Claude, Réjean), vient à Hearst, il y a souvent une activitée d'organisée que nous pouvons prendre part.
Par exemple, au mariage de Mélanie (fille de Jules), en août 2001, nous avions descendus la rivière Shekak en kayak.
En septembre 1998, lors de mon séjour à Hearst, certains de mes frères avaient organisés une randonnée de 4 roues dans le Ritchie.
Donc nous sommes partis de la maison paternelle, passés par les champs, pour nous rendre sur le chemin du Ritchie, et sommes allés explorer les différents sentiers, nous rendans à divers lacs.
Sur la première photo, nous sommes au "Smith Lake".
De gauche à droite, Danielle et Gaétan, Martin, Marjolaine, Mélanie, Véronique, André, Josée, et Benoît.
Notez les feuilles qui changent de couleur...
Sur la deuxième photo, nous sommes dans un endroit où les arbres furent relativement récemment coupés.
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Aurevoir, maison paternelle (dernière rencontre)
Après de décès de papa en novembre 1997, maman à passé deux hivers dans la maison.
Au printemps 1999, elle a décidée de vendre, et de déménager dans un appartementà Hearst.
Même avant le décès de papa, maman aurrait été prête à déménager en ville.
Papa n'était pas prêt.
Avant son déménagement, en avril 1999, nous nous sommes rendu à Hearst.
Tout les garçons y étaient.
J'en ai donc profité de prendre quelques photos de la maison paternelle, avant qu'elle soit vendue... à Mélanie (fille de Jules)!
Elle demeurait à Chapleau, et planifiais peut-être revenir à Hearst plus tard.
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La maison fut louée pour plusieurs années.
Éventuellement, les locataires sont partis, en 2012, la maison fut démanagée chez Omer (Fondation Omer Cantin) -- donc oncle Pierre.
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Le terrain fut vendue à... Joël, (frère de Mélanie) qui déménageait de Timmins vers Hearst pour un nouvel emploi.
Joël, en 2021, s'est batît une nouvelle maison sur le terrain de son grand-père.
Sur la deuxième photo, nous voyons clairement le garage qu'Ernest avait bâti circa 1950.
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Un peu plus tôt, jai parlé d'activités en famille lorsque l'un de nous allait à Hearst.
Pour notre voyage d'avril 1999, nous nous sommes rencontrés à plusieurs endroits.
L'un d'entre eux était une activité de pêche sur glace, sur la lac en arrière de chez Jules.
Comme vous voyez sur la photo, nous avions des abris pour se protéger du vent.
Sur la photo, Denis, Micheline, Jules, Réjean, Claude (et André dans les bras de Claude).
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Une autre activité était une rencontre au chalet de Gaétan.
Son "chalet" est bâtie "chez Labelle", ou "la terre en arrière" du terrain paternel.
Le chalet fut bâtie en 1997-98, alors que maman demeurait encore au Lac.
Gaétan a fait des arrangements avec Mélanie, puis avec Joël, pour garder le chalet en place.
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Enfin, rencontre chez Joseph.
Joseph s'était bâti une table de shuffle-board (comment en français???).
Nous l'avons donc essayés, pour s'assurer qu'elle fonctionnais bien.
Sur la photo, Joseph, ???, Réjean, Yves, Gaétan, Jules.
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Activités de pleine air -- canot/kayak
Les activitées en plein air font partie des loisirs des Cantin, et ce, dès les premières années: camper, patiner, glisser étaient nos activitées préférées.
Pendant les quatres années passées à l'université Lakehead de Thunder Bay, Jacques est une personne clé à l'intérieur du Outdoors Club: combien d'escalades/marches en forêt fait t'il?
Combien de voyages de canot?
Il fait même un voyage en canot du lac Supérieur à la baie James!
Il participe aussi au marathon de ski Gatineau - Lachute.
Toute ces activitées, à l'intérieur des 4 ans qu'il est à Lakehead.
Au mariage de Mélanie en 2001, Jules organise un voyage de kayak pour descendre la Shekak.
6 des huits garçons y participent (en plus de neveux, nièces...).
Chacun des frères Cantin possède (ou possédait) soit un canot, un kayak, un bateau, un bateau de pêche, ou une combinaison d'embarquations.
Au début du millénaire, plusieurs voyages de canots en eau vive s'organisent: les principaux participants: Jacques, Denis, Réjean, Yves (mais Gaétan y est aussi allé).
Ces deux photos sont d'un voyage sur la rivière Dumoine, près de Pembroke, en 2002.
Assis dans la chute, Jacques (49), Réjean (37), Yves (33), et Denis (42).
Ils y sont retournés, en 2003, avec l'ajout de d'autres participants.
Sur la deuxième photo: Réjean, Joël, Gaétan, Jacques, Yves, et Richard Lepage.
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En 2004, ce fut sur la rivière Spanish River, près de Sudbury.
La Spanish River était utilisé pour la traite des fourures, comme route principale entre le lac Supérieur et la rivière Outaouais, pour ensuite se rendre à Montréal et Québec.
En ordre, Daniel (ami), Yves, Denis, Réjean, Andrew, Joel David (3 amis).
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En 2005, remonter la rivière Missinaibi, à partir de Peterbell; Jules avait amené le group à Oba.
Ils ont pris un train pour se à la rivière Missinaibi à Peterbell, pour ensuite mettre les canot à l'eau, pour se rendre jusqu'à Mattice, un voyage d'une semaine (146 km) pour ce groupe..
Photo prise à Mattice, avec Réjean, Jacques, Denis, Yves, et Daniel (ami).
Sur la deuxième photo, Réjean est en avant du canot alors que Denis est à l'arrière.
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Quelques photos lors de rencontres
En juin 2001, chez Claude, à Rockland.
Réjean, Yves, et Claude.
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Au noces de Mélanie, en août 2001.
Première photo: Gaétan, Jacques, Denis, et le père de la mariée, Jules.
Deuxième photo: Mary et Claude.
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Fin de semaine du mariage de Mélanie (août 2001).
Nous nous rencontrons chez Denis pour un souper.
Denis, Ginette, Yves, Joseph, Gaétan, Jules.
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Octobre 2001.
Maman (Marguerite) est venu nous visiter à Ottawa.
Nous l'avions amenée au parc de la Gatineau, alors que les couleurs du printemps battaient leurs plein.
Nous voyons Antoine (3) avec sa grand-mère marcher parmi les feuilles mortes.
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Rencontre de camping à North Bay
En juillet 2003, il fut convenu que toute la famille se rencontrerait, à un endroit "neutre", environ à moitiè chemin entre Hearst, Ottawa, et Listowell.
Nous nous somme donc rencontrés à North Bay, dans un terrain de camping qui incluait aussi un motel.
Donc si quelqu'un ne voulait pas coucher dans une tente/roulotte/camper, ou n'en avait pas, l'option de se louer une chambre était ouverte.
Pour ma jeune famille, c'était une de notre première fois que nous utilisions notre "nouvelle" tente roulotte, neuve de 1972! Jules en avait été le premier propriétaire, suivit de Papa, ensuite de Réjean.
C'était maintenant à nous de l'utilisé.
Aujourd'hui, je l'ai transformé en une petite remorque utilitaire.
Sur la première photo, Gaétan, Richard, Mélanie, Jacques, Denis, Yves, Claude.
Sur la deuxième photo, Joseph ne peut manger seul.
Il est aidé de Yves, Josée, et Réjean.
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La fin de semaine nous a donné la chance d'une bonne visite avec tous.
La température avait été agréable.
Première photo: Réjean, Richard, Gaétan, Jules.
Le dimanche matin, Jacques (49), a offert une promenade en canot à Andre (6), le garçon de Claude.
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Suivant la fin de semaine à North Bay, Yves et Denis sont venu me visiter à Ottawa (Rockland).
Nous voici chez moi: Réjean (37), Yves (34), Denis (42), Claude (40).
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Janvier 2004.
Chez Yves.
Il nous souhaite une Bonne et Heureuse Année!
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Mont Tremblant
Août 2004.
Mont Tremblant.
Gaétan était de passage, et nous avons décidés de faire une sortie ensemble au village de Mont Tremblant, dans les Laurentides québecoises.
Nous avons visités le village, prit le téléphérique et explorer les environs.
Sur la photo, Andréanne, Antoine, Danielle, Véronique, Gaétan, André, Marguerite, et Mary.
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Roulotte de Marguerite
Pour quelques années, Marguerite, maman, avait une petite roulotte d'installée au chalet de Gaétan.
Demeurant maintenant en appartement, elle n'avait plus de jardins et de fleurs à s'occuper autour de la maison.
La roulotte lui donnait l'oportunité de s'occuper de ses fleurs
Octobre 2004.
Nous voyons ici André et Antoine, avec Mary, et Marguerite.
Elle était bien installée.
Sur la deuxième photo, Marguerite est avec Antoine; elle vient de ceuillir des carottes de son jardin.
Même Antoine a des carottes dans sa main droite.
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L'âme d'une maison
Lorsque Marguerite a déménagée du Lac à Hearst, elle a mentionnée qu'une partie d'elle restait en arrière, dans cette maison dans laquelle elle avait vécue plus de 50 ans, élevée toute sa famille.
Elle me disait que la maison avait une âme.
Que chacun de nous y était.
Nos rires.
Nos pleurs.
Nos joies.
Nos peines.
Tous ça.
Dans cette maison.
Une âme, ça se bâtit.
Avec des rencontres d'amis, de famille.
C'est ce que Marguerite a entrepris après avoir déménagée dans son appartement.
Elle s'est assurée de reçevoir.
Dans son nouveau "chez-nous", elle a entreprit d'y bâtir une âme, avec ses joies, ses rires, ses peines, ses secrets.
Octobre 2004; appartement de Marguerite.
Sur la photo, Andréanne, Gaétan, Jacques, Denise, Steve, Anne-Marie, Jules, Denis, et Ginette.
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Le scoutisme
Claude s'implique dans la vie de ses garçons dès le début.
Lorsqu'André entre dans les castors, Claude se porte volontaire et devient assistant leader.
L'année suivante, c'est lui qui est le "chef Castor", prenant en charge le groupe.
Et même si Antoine ne fait pas parti du groupe, il participe à plusieurs des réunions et des sorties...
Sur la photo de décembre 2004, nous voyons Claude avec sa troupe de castors...
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Claude et son travail
Claude a passé la grande partie de sa carrière au Conseil national de recherches Canada.
Son travail l'amène à divers endroits au Canada et aux Etats-Unis, pour question de formation, conférences, symposiums.
On le voit ici, en mai 2006, à Cape Spear, Terre Neuve, alors qu'il participait à un symposium à St-John's.
Mais, à Ottawa, son bureau était un peu plus... modeste...
Sur la deuxième photo, daté du même mois, il est assis à son bureau.
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En 2014, il est transféré à Services Partagés Canada, nouveau ministère crée pour gérer les ordinateurs à travers le service publique; mais les chercheurs ne sont pas bien desservis par le nouveau ministère.
Le Conseil national de recherche crée donc un nouveau groupe, pour prendre en charge les ordinateurs haute performance utilisés par les chercheurs.
Claude est engagé pour mener à bien ce projet: il est le leader du nouveau groupe, engage du personnel qualifié, et incorpore les serveurs haute performances tant local que dans le Cloud.
Nous le voyons ici, en 2018, avec quelques uns des ordinateurs dont il est responsable.
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Août 2006.
Lors d'une rencontre, chez Denis.
Première photo: Marguerite, et Denis.
Deuxième photo: Jules, Gaétan, Danielle.
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La famille de Jules possède un chalet sur la rivière Mattawishkwia (la rivière de Hearst).
Le voici, en août 2006.
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En 2020, nous voyons ici Claude + Jacques, Yves + Denis, arriver au chalet en canot.
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Marguerite visite Claude
Marguerite est venu visiter la famille de Claude, à Rockland/Ottawa à quelques occasion.
Nous la voyons ici avec Mary, Antoine, et André, en 2007.
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En 2008, elle est revenue, en même temps que Bal-de-neige avait lieu dans la régions d'Ottawa-Gatineau.
Sur la première photo, elle est avec Antoine et André, au parc Jacques Cartier de Gatineau.
Sur la deuxième photo, c'est Claude que est avec Antoine et André.
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Encore en 2008, pendant Bal-de-neige, Claude et Marguerite sont au parc de la Confédération à Ottawa.
Sur la deuxième photo, Mary et Marguerite, chez Claude.
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Rencontres-thème
Pour plusieurs années, alors que les enfants des deux familles grandissaient,
la famille de Claude et la famille des Laplante (des amis), organisent une rencontre-thème.
Les enfants, commes les adultes, s'habille en personages basés sur le thème choisit.
Certains des thèmes utilisés furent Red Green (je repeinturais mes murs, donc c'était à point!), Canadien Français/cabane à sucre, "nerd"/"geek", ect.
En 2007, le thème choisi fut Les Aventures de Tintin.
Comme vous le voyez sur les photos, les Dupont/d étaient représentés, tous comme Bianca Castafior, le Capitaine Haddock, Tintin...
La deuxième photo nous montre que Bianca (Mary) a un faible pour le Capitaine Haddock (Claude)...
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L'année suivante, en 2008, le thème choisit fut Harry Potter.
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Rencontre inusitée
En 2007, à Niagara Falls, Claude rencontre Arnold Schwarzenegger... dans un musée de cire :-)
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Marguerite fête ses 80 ans
Ou plutôt, nous fêtons les 80 ans de notre mère.
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